
Pourquoi nous accordons tant d’importance aux tests de diélectriques pour les chauffeurs à nanotubes de carbone
Lors de la fabrication de nanotubes de carbone, il est essentiel que les gradients thermiques soient parfaits et que la stabilité du système soit optimale. Nous concevons ces chauffeurs pour qu’ils puissent gérer des puissances élevées. Mais honnêtement, la chaleur n’est même pas le problème le plus difficile à gérer. Le vrai problème, c’est l’isolation. Si un petit défaut diélectrique apparaît dans un composant haute tension, cela signifie non seulement que ce composant est endommagé, mais aussi que le contrôleur associé peut être détruit, ou bien que toute la série de nanotubes est fichue. Cela représente beaucoup de temps et d’argent gaspillés.
Pas de raccourcis. Pas de prélèvements aléatoires.
Nous testons chaque tube individuellement. Avant que quoi que ce soit ne quitte notre usine, nous effectuons des tests complets de résistance électrique et d’isolation. Certaines entreprises se contentent de tester quelques pièces au hasard, mais nous ne faisons pas ça. Pensez à l’endroit où se trouvent ces chauffeurs : ils sont généralement placés à côté d’électroniques sensibles ou de systèmes sous vide. Si l’isolation fuit, cela provoque des arcs électriques. Or, les arcs électriques créent du bruit électrique et des pics thermiques qui perturbent gravement la croissance uniforme des nanotubes de carbone.
Dépasser les limites
Notre protocole de test est très strict. Nous appliquons une tension bien supérieure à celle que l’on utilise réellement en laboratoire. Pourquoi ? Parce que nous voulons détecter les petits défauts dans l’isolation dès maintenant, avant même que le chauffeur ne soit installé dans le système. Nous mesurons le courant de fuite en microampères. Si un tube ne respecte pas le seuil minimal de résistance en még ohms, il est immédiatement jeté. Cela peut sembler excessif, mais c’est nécessaire. Ces chauffeurs fonctionnent à haute température pendant longtemps. L’expansion thermique exerce une grande pression sur l’isolation. Un tube peut sembler en bon état lors d’un test rapide, mais après 48 heures passées sous chaleur, une couche diélectrique trop fine ou irrégulière finit par céder.
Le compromis
Voilà le problème : on ne peut pas avoir tout. Une haute résistance diélectrique est indispensable, mais des couches d’isolation trop épaisses peuvent entraîner un léger retard thermique. On obtient ainsi un système électrique plus sûr, mais le temps de mise en marche peut être légèrement plus long. N’oubliez pas de régler les boucles PID en fonction de cette masse thermique spécifique. Cela vous permettra d’éviter de dépasser la température cible.